Exemple

Améliorer sa qualité de vie émotionnelle par une pratique de mieux-être par la danse

Je me rends compte que les émotions, ça reste une grosse bébitte qui fait peur à ben du monde. La joie ? Pas de problème… mais parle-moi pas des autres par exemple…

La tristesse, la colère ou la culpabilité, c’est pas quelque chose dont on a envie de s’occuper, encore moins de ressentir. On préfère bien souvent l’éviter, faire comme si ça n’existait pas et espérer que la joie revienne toute seule comme une grande.

On attend que ça déborde

C’est comme la manne à linge sale de mon ex. Elle se remplissait toujours plus, elle débordait, les vêtements (sales dois-je le rappeler) finissaient par se répandre sur la moitié de la surface habitable de la chambre, lui n’avait plus rien à porter, mais il ne soulevait aucun problème : le lavage allait probablement se faire tout seul, comme par magie (je le laissais gérer ça, même si vraisemblablement c’était utopique comme idée).

Pareil pareil avec les émotions : on attend que ça déborde. On fait tout ce qui est humainement possible pour éviter de s’en occuper le plus longtemps qu’on peut. On espère jusqu’au dernier moment qu’une soirée relax-bain-chaud-cinéma-pop-corn-avec-un-petit-verre-de-fort va remédier à la situation et tout remettre en place et que le lendemain on sera comme neuf.

Faire le sale boulot

Je le vois bien moi aussi que ça me demande un effort important de m’attarder à ce qui coince en moi. J’ai aucune envie d’aller jouer dans mes zones à risque. J’ai pas le goût de ressasser mes vieilles blessures du passé qui ont encore des impacts sur moi aujourd’hui.

Mais si personne s’en occupe, qui le fera ?

Je peux pas engager d’éboueur pour faire le sale boulot à ma place malheureusement. Ce serait trop facile…

Se responsabiliser (plate de même)

Ma prof d’université Jeanne-Marie m’a enseigné à me responsabiliser face à moi-même. Je vais être honnête avec vous autres, ça me faisait suer cet enseignement-là. Mais en même temps, je comprenais tellement la pertinence.

Autrement, notre linge sale envahi l’espace, pi pas juste le nôtre, mais celui des autres autour de nous, qu’on le veuille ou non. Pi c’est pas super le fun comme concept (je parle par expérience).

Où tu t’en vas avec tes skis ?

Tu te demandes où c’est que je m’en vais avec ça ?

C’est que cette chose-là, je l’ai à cœur. J’ai profondément envie d’aider les gens à apprivoiser c’te grosse bébitte-là. Ça me fait de la peine de voir tout ce monde-là traîner des gros sacs de linge sales pi pas savoir quoi faire avec.

Mon accompagnement est donc pensé en fonction de ça.

Apprivoiser sa vulnérabilité par la pratique de la danse

Dans l’atelier, je crée un espace bienveillant et sécuritaire pour laisser la place à notre vulnérabilité et notre authenticité d’apparaître en toute confiance dans le mouvement. En s’autorisant cette liberté, ça ouvre la porte aux émotions sur le monde extérieur : elles peuvent peut-être sortir un peu de leur cachette et trouver forme dans une expression.

L’atelier devient ainsi un lieu pour expérimenter de façon sécuritaire la colère par exemple et pour ne nommer que celle-ci. Les mouvements plus vifs, expansifs et francs vont permettre de déloger les tensions et d’expulser l’énergie de la colère qui a besoin de trouver une voie de passage pour se manifester dans le monde de façon constructive.

Ça devient un atelier pratique pour s’entraîner à approcher ses émotions et leur donner forme. Ça contribue au sentiment de se sentir vu et entendu, parce qu’on se voit soi-même et parce que le groupe devient un témoin compatissant de nos expérimentations.

Et ça transforme l’image qu’on se faisait de cette colère. C’est moins pire qu’on pensait. Le fait de lui avoir donné forme ça fait que la bébitte est moins épeurante finalement. C’est toujours quand on est dans le noir qu’on s’imagine le pire. Mais c’est sûr que si on refuse de voir, on pourra pas faire toute ce beau cheminement là 🙂

Mes lectures de Boris Cyrulnik m’ont apporté beaucoup de réponses.


Tu as envie de venir explorer une pratique de mieux-être par la danse et le mouvement ? Tu peux aller voir les prochains ateliers offerts ici 🙂

Quelques participantes nous parlent de leur expérience avec Mon Âme Danse :

 

 

J’ai préparé une série spéciale de mes meilleurs trucs pour prendre soin de soi, de son corps et de sa santé mentale. Des trucs différents et simples à utiliser tirés de ma pratique professionnelle 🙂

 

 

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10 juillet 2018

Catégories: Billet

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