Ça va bientôt faire une année complète que j’ai fait le choix plus qu’épeurant de me lancer à mon compte à 100%. De mettre toutes mes énergies au développement de mon entreprise.

Wôôôô… déjà un an! C’est dont ben fou! Ça a passé si vite et bien que j’aie tant appris au cours de ces 12 derniers mois, je n’ai pas fait la moitié de ce que j’espérais…

Être entrepreneure, cette créature à 8 têtes

J’ai fait énormément d’apprentissages depuis septembre 2017. Être entrepreneure, c’est gérer seule tous les départements de son entreprise. C’est apprendre à manier le marketing aussi bien que la comptabilité, c’est jongler avec les nouvelles technologies et toutes leurs potentialités, c’est devenir une vendeuse confiante et proactive, c’est être visionnaire et oser faire une différence avec ce qu’on a à offrir, bref, c’est enivrant… et épuisant.

Des hauts et des bas

C’est des hauts et des bas. On me l’avait dit. Je le savais. Je m’étais préparée mentalement à ça.

La semaine dernière, un vent de découragement soufflait sur une bonne partie de mon groupe d’entrepreneurs du programme de soutien aux travailleurs autonomes, moi compris.

Les ventes, les maudites ventes… ça l’air qu’on vend toujours moins que ce qu’on prévoyait la première année, même si on avait fait des prévisions à la baisse. Donc ouais, c’est tough.

Ça va bientôt faire un an que je travaille vraiment dur pour promouvoir mon entreprise, me faire connaître, démystifier mon approche. J’ai investi énormément de temps et d’argent pour refaire mon image professionnelle et la rendre plus actuelle (je suis vraiment contente du résultat). J’écris des billets de blogue presqu’à chaque semaine. Je crée des vidéos chaque mois. Mais j’ai encore dû annuler un atelier la semaine dernière par manque de participants.

Y a-t-il un marché pour ça ?

Je pense que oui, bien sûr, sinon je ne me serais pas lancée tête première dans une si grande aventure. J’ai fait mes devoirs, mon étude de marché. Et surtout, depuis 10 ans que j’offre ces ateliers, je le vois et on me le dit que ce que je propose fait du bien, est apprécié et recherché.

Mais ça reste quand même un acte de foi : croire que ça va fonctionner. On ne sait pas exactement quand, mais y croire et continuer d’avancer sans garanti.

Un univers parallèle

Une des choses qui me surprend le plus encore aujourd’hui, c’est ce nouvel univers que je continue de découvrir. Il y a, outre la chambre de commerce, tout un monde parallèle rempli d’entrepreneurs de tous les domaines, de groupes de co-développement, d’échanges et de formation, d’experts qui te proposent leur propre guide, pour te montrer tous les dessous de la marche à suivre pour réussir en affaires.

C’est hyper riche. C’est hyper intéressant. Mais y’en a tellement… je voudrais tout voir et tout lire… mais faut que je dorme la nuit.

Le revers de la médaille

Évidemment sur mes différentes plateformes, je promeus les bonnes nouvelles et vue de l’extérieur, ça l’air de bien aller. Et sommes toutes, ça avance, ça ne recule pas. Mais je ne vous partage pas beaucoup les difficultés que je rencontre. Et j’avais envie de vous en parler un peu.

Je prendrai tous vos mots d’encouragement en guise de carburant.

Nos ateliers de bien-être par le mouvement en Montérégie et à Montréal cet automne. 

 

La première lecture que j’ai faite en débutant et qui m’a donné plusieurs outils :