Exemple

La compétence la plus utile tout au long de notre vie

Une grande question qui m’habite, depuis le tout début de mes études en psychosociologie, c’est : pourquoi donc n’apprenons-nous pas les bases d’une communication relationnelle saine dès l’école primaire ? Pourquoi ça ne fait pas parti du cursus scolaire ? Ça me paraît pourtant si évident! S’il y a bien une chose que l’on a besoin dans toutes les sphères de notre vie, et ce, tout au long de notre vie, c’est bien de compétences relationnelles. LA compétence qui serait la plus utile et certainement la plus rentabilisée!

Mais au lieu de ça, on est laissé à nous-mêmes dans les cours d’école, avec les conséquences qu’on connaît, et on arrive sur le marché du travail avec nombre de blessures et de mécanismes de défense inconscients et inadaptés.

Ma mère me disait toujours que le marché du travail, c’est une vraie jungle. De quoi m’enthousiasmer rare sur cette perspective. Elle avait malheureusement raison, mais cette affirmation lancée comme une grande fatalité de la vie m’a toujours irritée au plus haut point! Mon grand désir de changer le monde, je suppose, me poussait à refuser cette finalité et à faire quelque chose pour l’éviter.

Mais faire quoi ?

J’ai pensé faire un doctorat sur cette question et si j’en avais les moyens financiers, ce serait sans doute fort intéressant. Mais quoi ? Je vais écrire une grande thèse sur la question et proposer mon programme de formation relationnelle au ministère de l’éducation ? Je n’y crois pas trop… (malheureusement). J’ai plutôt besoin d’être dans le concret, dans l’expérimentation, sur le terrain comme ils disent!

Danser et faire danser pour agir dans le monde

C’est ce qui m’a amené à créer des ateliers où j’utilise la danse comme une alliée! Le lien se fait peut-être pas tout de suite, mais c’est le médium que j’ai choisi, parce que la question du corps m’interpelle énormément! J’ai découvert que le corps, c’est notre meilleure allié, mais qu’on l’ignore en fait. On s’en occupe trop peu ou on le pousse à bout, mais quand est-ce qu’on prend le temps de l’écouter ? Je vous assure, quand on le fait, on découvre des choses vraiment intéressantes… sur nous. Et c’est juste là, à notre portée!

Il y a aujourd’hui plusieurs offres pour ce genre de besoins : le yoga, la méditation, la pleine conscience…

Un jour que j’ai essayé le Qi Gong, je partageais au professeur que j’avais eu de la difficulté à apprécier la pratique. Il m’a tout simplement répondu qu’on a chacun nos préférences et qu’on peut choisir ce qui nous convient le mieux. Ça m’a tellement fait du bien de me faire dire que j’avais le droit, plutôt que de me sentir moche de ne pas épouser la proposition. Plusieurs approches me parlent beaucoup, mais n’englobent jamais tout ce que je voudrais aborder. Donc j’ai créé ma propre approche.

Ce que j’avais envie, c’était d’abord et avant tout de créer un lieu de confiance pour venir s’exprimer en toute liberté. Un espace où on peut se reconnecter à soi et à son corps, mais où on peut également avoir des moments d’échange pour se relier à l’autre et à l’expérience fondamentalement humaine et universelle de notre corps. Un endroit où on peut également se défouler, se ressourcer et éprouver son corps de façon positive. Un endroit où on peut se permettre d’être soi-même sans s’obliger à ressembler à quelque chose de déterminé, de beau ou de gracieux. C’est tout ça que j’avais envie de créer, et tellement plus.

Pour découvrir mon approche en sons et en images, c’est par ici.

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13 octobre 2017

Catégories: Billet

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