Exemple

Je suis allée au premier symposium international sur la danse et le mieux-être

Le premier symposium international sur la danse et le mieux-être se tenait à Montréal la semaine dernière. Quelle chance! J’étais tellement contente de pouvoir y participer. Cet événement était une initiative du Centre National de danse thérapie (CNDT), un département des Grands Ballets Canadiens.

Christian Sénéchal, directeur du Centre National de danse thérapie

Il y a 5 ans, cette réputée compagnie a décidé de créer le CNDT. On peut bien sûr questionner le choix de relier un tel centre à une compagnie de ballet classique. Ce type de danse a été si souvent et si longtemps l’objet de scandales concernant les conditions d’entraînement difficiles des danseurs et danseuses obligés de maintenir une minceur néfaste pour leur santé et où les blessures sont fréquentes. Ballet classique et bien-être n’est donc pas une association évidente.

En tous les cas, je salue leur initiative et leurs efforts pour rassembler les acteurs du milieu, faire connaître au public les bienfaits de la danse sur la santé et contribuer à la recherche et au développement de cette approche, car rien de tel n’existait auparavant.

Pour vous expliquer à quel point ce symposium m’a rendue heureuse, laissez-moi vous rappeler mon parcours.

Après avoir étudié en théâtre et en danse, j’ai fait un baccalauréat en psychosociologie. Pour mon stage de dernière année, j’ai voulu combiner mes deux passions et j’ai ainsi créé des ateliers de « réappropriation du corps et de la féminité par la danse ». Après cette sublime expérience, je me suis intéressée à la danse-thérapie et j’aurais tellement aimé pouvoir étudier cette approche, mais aucun programme n’existait à l’époque au Québec.

J’ai trouvé de magnifiques programmes d’études aux États-Unis, là où la danse-thérapie est très développé, mais à 25 000 $ par année, ce n’était pas une option. J’ai pu faire un cours d’initiation à la danse-thérapie à Concordia, mais c’est tout. Il n’y avait rien de plus.

Avec le CNDT, ils ont créé une première formation québécoise avec trois universités Montréalaises (UQAM, McGill et Concordia). Deux cohortes ont actuellement terminé leurs parcours. C’est une magnifique avancée pour nous. De plus en plus de recherches se font également dans ces universités, ce qui enrichie énormément nos connaissances sur les bienfaits de la danse sur la santé de nombreuses catégories de personnes atteintes de différentes maladies ou troubles cognitifs ou physiques.

Un parcours différent

De mon côté, entre-temps, j’ai dû effectuer un parcours différent pour suivre ma passion. C’est la maîtrise en étude des pratiques psychosociales qui m’a permis d’étudier ma pratique, celle que je me suis créée avec le temps et l’expérience. Mais je n’ai eu que très peu d’occasion de rencontrer « mes semblables », pour ne pas dire jamais.

Alors dix ans après avoir créé mes premiers ateliers, j’ai enfin eu la chance de rencontrer et échanger avec des gens de partout dans le monde. J’ai assisté à des conférences tellement inspirantes, participé à un groupe de discussion sur le financement de projets d’intervention par la danse ainsi qu’à des ateliers expérientiels hyper inspirants. Je suis encore complètement émerveillée de mon expérience.

Je vais particulièrement garder en mémoire mes échanges avec Nadyne Bienvenue de Montréal, Mélanie Larose d’Outaouais, Tassia Vasconcelos du Brésil avec son copain torontois Pierre Louis, ainsi que Janca d’Angleterre. Que de beaux échanges avec de belles personnes qui partagent la même passion que moi, qui comprennent ma pratique et m’inspirent dans leurs propres démarches.

De gauche à droite : Nadyne Bienvenue, Noémie Dubuc et Mélanie Larose

La conférencière Katrine Kirk, M. Sc., du Danemark qui a ouvert le symposium était fort intéressante. Elle nous a parlé de sa propre expérience d’une maladie grave dans le système de santé et comment la danse l’a aidé à traverser cette épreuve et à se rétablir.

Katrine Kirk, M. Sc., du Danemark

J’ai aussi beaucoup aimé le panel de discussion animé par Geneviève Guérard, ex-première soliste des Grands Ballets Canadiens. J’ai trouvé ça génial que parmi les invités, soit Philippe Bouteloup, chercheur en France, David Leventhal, chercheur à New York et Christian Sénéchal, directeur du Centre National de danse-thérapie, il y ait une place pour Luca « Lazylegs » Patuelli de Montréal. En plus d’être un danseur extraordinaire, il fait un remarquable travail avec les jeunes en situation de handicap.

De gauche à droite : Luca “Lazylegs” Patuelli, Philippe Bouteloup, David Leventhal, Christian Sénéchal et Geneviève Guérard

Plein d’idées pour la suite

Je reviens de ce symposium avec plein d’idées pour ma pratique, pour le développement de mon entreprise et aussi pour continuer à me former et à apprendre. J’ai fort envie d’aller faire les auditions du CNDT pour la prochaine cohorte. Il me faudra en évaluer la faisabilité avec la continuité de mon démarrage d’entreprise. Il y a aussi la possibilité de participer à des projets de recherche… Comme c’est excitant.

Je vous tiendrai au courant de l’évolution de mes réflexions et actions. À suivre donc 🙂

Voir la dernière vidéo de Mon Âme Danse.

 

J’ai préparé une série spéciale de mes meilleurs trucs pour prendre soin de soi, de son corps et de sa santé mentale. Des trucs différents et simples à utiliser tirés de ma pratique professionnelle 🙂

 

 

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29 mai 2018

Catégories: Billet

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